José Luis Campana

Revue de presse

Critiques, articles de presse et commentaires sur la musique de José Luis Campana

"Nous l'avons tout d'abord rencontré aux cours "New Music" à Darmstadt, où je venais découvrir sa musique et j'ai trouvé qu'il était un brillant analyste de ses propres compositions."
"Campana a élargi les possibilités du jeu instrumental, spécialement avec les cordes, par l'utilisation différenciée de l'amplification et de la réverbération. La pérennité de ses oeuvres est remarquable : elles ne lassent jamais l'auditeur et maintient une tension constante du début à la fin."
 
Otto Tomek,
ex-coordinateur des programmes du Donaueschingen Festival,  ex-coordinateur des programmes "Muzik der Zeit" à la Radio (Baden-Baden), responsable de la section musique de la Radio de Cologne et ancien conseiller musical (section musique contemporaine) aux Editions Universal (Vienne).


"Je n'hésite vraiment pas à dire que José Luis Campana est l'un des meilleurs de sa génération."
"C'est avec des personnalités de cette valeur, et nous en sommes en fiers, que notre institut à Darmstadt a acquis sa renommée auprès des passionnés de la musique et des arts contemporains."
 
Friedrich Hommel,
directeur de l'Institut International de Musique de Darmstadt (IMD), producteur de musique (Radio de Baden-Baden) et critique musical.

"José Luis Campana est un compositeur qui ne se contente pas de reprendre ce qu'il a fait auparavant mais s'emploie à trouver de nouvelles voies pour chaque nouveau projet."
"Je crois véritablement qu'il fait partie de l'avant-garde des compositeurs de sa génération."
 
Risto Nieminen,
directeur du Festival d'Helsinki, ex-directeur de l'IRCAM.

"José Luis Campana est, à mon avis, l'un des compositeurs les plus doués, les plus originaux et aussi des plus travailleurs de sa génération.
Il est également à souligner que José Luis Campana a fait un parcours complet de ce que notre époque nous offre comme moyens techniques dans le travail compositionnel, et a réalisé dans pratiquement tous les domaines des œuvres extrêmement accomplies et intéressantes."
 
Ivo Malec,
compositeur, ancien professeur de composition au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris.

 



"Avant tout, Vox Faucibus Haesit de José Luis Campana. Avec ses effets furieux de clusters, l'oeuvre impressionnait surtout par son expressivité explosive. Il n'est pas surprenant que José Luis Campana ait eu en 1985 un prix de composition de la radio WDR pour cette oeuvre, car son intention d'imiter l'électronique musicale à l'aide d'instruments, est vraiment exceptionnelle."

"Dans Vox Faucibus Haesit, José Luis Campana projette des images sonores de la musique électronique sur des instruments traditionnels et il n'hésite pas : de véritables explosions de clusters avec des tremblements ont eu lieu sur le piano... La forte impression de la composition de Campana, son geste "parlant", vient surtout de sa capacité à donner la vie à un matériel sonore électronique "mort"."
 
Stuttgarter Nachrichten.

 


"Dans Nexus de José Luis Campana, on sent partout une continuité, une substance solide. Sans doute, un morceau de musique de grande valeur."
 
Neue Musik, Ars Viva.

 



"Face à des constructions sonores parfois trop calculées, José Luis Campana oppose une musique sensible, physique, psychodramatique... Peut-être sommes-nous devant une néo-sensibilité libérée ?"
 
Suedkurier.

 


"Vox Faucibus Haesit de José Luis Campana met vraiment tous sens dessus dessous : ce n'est pas l'électronique qui produit l'effet de distanciation du piano, mais c'est le mimétisme du piano avec l'électronique. Le pianiste apparaît déguisé d'un synthétiseur, d'un harmoniseur ou d'autre chose."
 
Die Welt.
"Dans Vox Faucibus Haesit de José Luis  Campana les timbres se "frottent" pratiquement, ce qui crée finalement des nouveaux sons.
De telles compositions montrent que même dans le domaine des instruments traditionnels, la question de l'innovation du son n'est toujours pas terminée."
 
Koelnische Rundschau.

 


"... Ensuite, la création de My, de José Luis Campana... Il parle un langage original, qui utilise des éléments folkloriques perceptibles, un langage fondé sur une recherche expérimentale du son et une conception très personnelle de la résonance."

Weser Kurier, Bremen.

 


"Une salle plus vaste eût été préférable pour mieux apprécier les effets de spatialisation de Insight, de José Luis Campana, qui est d'une grande richesse de timbres, une sombre palette sonore, le tout élargi par l'exploitation de la voix comme geste instrumental... Passionnant..."

Dissonance, n°11.

 


"On retrouvait Farhad Mechkat à la tête du Nouvel Orchestre Philharmonique...
Dans Splitting, José Luis Campana déchaîne l'orchestre en une succession de paroxysmes, menés avec maîtrise certaine..."

Le Monde de la Musique, n°89.


"José Luis Campana... un voyageur dynamique et génial. Son Quatuor à cordes n°2 réunit une trame savante aux échos lointains de musiques populaires..."
 
Stampa Sera, Turin.
"... L'oeuvre la plus claire dans sa cohérence intérieure fut le Quatuor à cordes de José Luis Campana..."
 
Hessische Allgemeine Zeitung, Kassel.

"L'oeuvre psychologiquement la plus riche de ce concert était le Quatuor à cordes n°2  de José Luis Campana. Il réussit à faire vivre technique et expression en heureux voisinage ; par exemple, dans l'utilisation de différents tempi qui déclenchent des processus de perception, comme dans la superposition de plusieurs niveaux de rêve..."
 
Der Tagesspiegel.
"José Luis Campana s'est servi de toutes les possibilités techniques des quatre instruments pour obtenir une musique pleine de spontanéité..."
 
Neue Ruhrzeitung.

"Vox Faucibus Haesit du solide et titré José Luis Campana, où l'imitation instrumentale très poussée du vocabulaire électro-acoustique aboutit à une oeuvre cohérente, vigoureuse et toujours musicale. Une réussite d'un compositeur de formation éclectique."
 
Les Nouvelles d'Orléans, France.


"José Luis Campana dans Vox Faucibus Haesit créait intelligemment des schémas, des textures, qui étaient superposés sur de multiples clusters du piano."
 
The Guardian, Londres.
"José Luis Campana a réussi un Quatuor à cordes riche en changements et en surprises..."
 
Thurgauer Zeitung.
"La façon dont Campana – après des parties "sauvages" – fait que les différentes voix se retrouvent dans une atmosphère de repos final, témoigne de sa capacité à créer une conclusion, une fin artistiquement logique, indispensable dans chaque phase de l'évolution de la musique..."
 
Neue Zuericher Zeitung.
"Il semblerait que le travail avec quatre instruments à cordes pousse les compositeurs à une extrême concentration et à une différenciation des matériaux sonores... Chez José Luis Campana c'est la sensibilité vis-à-vis des couleurs et la richesse d'imagination mélodique qui en témoignent."
 
Stuttgarter Nachrichten.

 



"Campana dispose d'une grande gamme de moyens d'expression et d'une évidente capacité concertante. Sa musique prend de l'élan et connaît aussi des espaces de repos. Elle témoigne d'un grand amour pour les couleurs sonores, exploitées au maximum."
 
Badische Zeitung.
"José Luis Campana aime la concision et excelle dans l'art du bref et de l'élision.
[...] La première Tangata in tre pour contrebasse est une pièce virtuose et colorée, pleine de fureur et de sensualité, avec ses réminiscences du tango argentin.
[...] Cette même inspiration de la musique populaire, on la retrouve  dans Tangata IV, pour violoncelle et piano amplifié, avec un impressionnant  échange de cellules rythmiques entre les deux instruments, joués à des vitesses différentes .
Quant au rimbaldien Je est un autre [...] pour marimba basse et percussion; on peut le voir comme une sorte de grand geste onirique en trois mouvements, dans lequel le marimba semble à la recherche de son propre rêve.
Cette (trop) courte monographie nous le confirme : José Luis Campana est un compositeur implacable et intrépide. Et Dieu sait combien aujourd'hui nous avons besoin de trépidation."
 
Thierry Clermont,
critique musical.

"La musique de Campana est un art de l’attente (sentiment très bien « phrasé » par le percussionniste Jean Geoffroy dans Je est un autre), de l’explosion soudaine, mais les contrastes vivent en bonne entente et participent d’un temps musical captivant."
 
Costin Cazaban,
critique musical.

Depuis quelques temps, le terme "avant-garde" s'entend plus rarement et il est probable que dans quelques années il n'ait même plus de signification. Il est des époques où l'esprit se tourne entièrement vers l'avant-garde ou plutôt vers l'attente d'un changement  qui se voudrait le plus radical possible. Mais ce XXème siècle finissant exprime également un malaise et le désir de (re)découvrir des langages que nous nous sommes efforcés d'oublier. Cet état que je cherche à décrire naît de l'observation de quelques exemples tirés de la musique qui s'écrit aujourd'hui. Parmi ces exemples, les compositions de Campana me paraissent plus que jamais significatives.
Les Tangatas III et IV, et Je est un autre partent à la recherche d'un fil qu'il n'est pas facile de rattacher au souvenir du tango argentin. Mais quelles composantes de cette musique survivent dans les pentagrammes de Campana ? Seulement un geste rythmique qui tient plus du flux d'énergie que de la simple figuration. Cela semble peu, comme si on espérait reconnaître une personne à travers une radiographie, c'est justement l'expérience de la musique contemporaine. Durant toutes ces années, nous avons acquis un nouveau mode de connaissance et de souvenir, et la musique de Campana nous invite à assister au spectacle des sonorités de la "Nouvelle Musique" qui assaillent les images de la mémoire, les explorent tout en découvrant d'autres articulations possibles.
 
Enzo Restagno,
musicologue.

(Traduit de l'italien par Karin Py)

Biographie

José Luis Campana

Jose Luis CampanaCompositeur franco-argentin, né le 24 août 1949 à Buenos Aires (Argentine). Il apparaît dans le paysage contemporain comme l'un des plus solides représentants de sa génération.

Sa période d'étudiant en Argentine se partage entre la musique et la psychologie. Après une formation musicale générale, il étudie la composition entre 1968 et 1975 sous la direction de Jacobo Ficher ainsi que la psychologie à l‘Université nationale de Buenos Aires, où il obtient un D.E.S.S en 1974.

Titulaire d'une bourse d'études du gouvernement français, il se fixe définitivement à Paris et complète sa formation de compositeur entre 1979 et 1985 auprès d'Ivo Malec pour la composition, de Betsy Jolas pour l'analyse et de Pierre Schaeffer et Guy Reibel pour les techniques électroacoustiques. Parallèlement, il suit plusieurs stages de formation dans la MAO (musique assistée par ordinateur) à l'Ircam et au GRM (Groupe de recherches musicales) de Paris et assiste au CNSM (Conservatoire national supérieur de musique de Paris) et à l'Ircam à des master classes de Pierre Boulez, Brian Ferneyhough, Franco Donatoni, Klaus Huber, Henri Dutilleux, Karlheinz Stockhausen, André Boucourechliev, Jonathan Harvey et Iannis Xenakis à l'Auditorium des Halles (Paris).

Il a été boursier du CNSM de Paris en 1984 pour suivre des cours avec Franco Donatoni ainsi qu'avec Hanz Werner Henze à l'Accademia Chigiana à Sienne. L'année suivante il reçoit la bourse à la création et à la recherche musicale du ministère de la Culture français.

Entre 1986 et 1992 il enseigne l'analyse musicale et l'interprétation de la musique contemporaine au CNSM de Paris.

En 1993 il fonde avec la collaboration de Gérard Charbonneau, l'Arcema (Atelier de recherche, création et enseignement de la musique actuelle) au laboratoire d'électronique à l'université d'Orsay/Paris XI, et associe des solistes de l'Orchestre de Paris, de l'Orchestre Philharmonique de Radio France et de l'EIC (Ensemble intercontemporain), ainsi que des professeurs et des étudiants du CNSM de Paris et Lyon.

De 1993 à 2008, il est directeur artistique de l'Ensemble Arcema.

José Luis Campana a donné des master classes sur sa musique, il a organisé des séminaires de composition et participé à plusieurs « tables rondes » dans les manifestations suivantes :
Internationales Musikinstitut Darmstadt (Cours de Darmstadt, Allemagne), Ircam et GRM de Paris, CNSM de Paris et Lyon, Hochschule für Musik « Franz Liszt » de Weimar, Conservatoire du Mozarteum de Salzbourg, « Rencontres Franco-Allemandes » de Brême (Allemagne), Centro de Arte Contemporáneo de Séville, Universidad Católica (Buenos Aires, Argentine), Université d'Orsay Paris XI, Université de Saint-Denis Paris VIII, Ecole des hautes études en sciences sociales (Paris), Universidad de Monterrey et Mexico D.F., Universidad Nacional de Santiago du Chili, Universidad de Deusto (Bilbao, Espagne), Conservatoire d'Alessandria (Italie), CNR de Bordeaux et St-Etienne (France), Université « Michel de Montaigne» Bordeaux 3, Conservatoires national et municipal de Buenos Aires (Argentine), Teatro Colón (Buenos Aires, Argentine), Centre culturel « Recoleta » (Buenos Aires), Universidad Nacional de Córdoba (Argentine).

Il a reçu plusieurs Premiers prix internationaux de composition musicale à :
« La Jeune Génération en Europe » en 1985 organisé par la Biennale de Venise (Italie), le WDR (Cologne, Allemagne) et le Festival d'Automne à Paris (France), « Antidogma Musica » en 1983 (Turin, Italie), « Kazimierz Serocki » en 2002 (Varsovie, Pologne), « Francis Civil » en 2001 (Gérone, Espagne), « Andrés Gaos » en 2005 (La Corogne - Galice, Espagne), « Citta de Tarragona » en 2006 (Espagne).

Prix Sacem « Georges Enesco » en 1990 (France) pour l'ensemble de son œuvre.

Entre 1993 et 2002 José Luis Campana a reçu aussi plusieurs deuxièmes Prix et distinctions spéciales aux Concours internationaux de composition suivants :
« Goffredo Petrassi » par l'Orchestra Sinfónica d'Emilie-Romagne, « Arturo Toscanini » en 1993 (Parme, Italie) « Joaquin Turina » en 2001 (Séville, Espagne), « Leonard Bernstein » en 1997 (Jérusalem, Israël) (prix présidé par Luciano

Berio, le jury n'a pas décerné de prix pour ce concours), « Giovanni Battista Viotti » en 1976 (Vercelli, Italie), « XXVe Concorso Internationale de Compositione Sinfonica Citta de Trieste » en 1986 (Italie), « Eduard Grieg –Memorial Competition for composers » The Oslo Grieg Society en 2002 (Norvège).

Il a reçu des commandes des institutions et des personnalités suivantes :
Ministère de la Culture (France), Radio France - Orchestre Philharmonique (Paris, France), INA-GRM (Groupe de recherches musicales, Paris), Cycle « Alla Breve » Radio France (Paris), Festival de Donaueschingen (Allemagne), Radio de Baden-Baden (Allemagne), Radio Bremen (Allemagne), Festival « Présences » de Radio France (Paris), CNSM (Conservatoire nationale supérieur de musique) de Paris et Lyon, de Pierre Boulez pour la recherche appliquée à la création musicale pour son œuvre D'un geste apprivoisé… (Production Ircam), Festival « Aujourd'hui musiques » (Perpignan), Festival « Musiques Nouvelles » (Metz), Festival « Musiques Nouvelles » (Forbach), des Ensembles L'Itinéraire, Proxima Centauri, 2E2M, Accroche Note, TM+, Orchestre d'harmonie d'Aulnay-sous-Bois, Orchestre Finlandia Syvaskyla d'Helsinski (Finlande), OFF (Orchestre Français de Flûtes).

Ses œuvres ont été créées ou jouées dans des prestigieux festivals internationaux de musique contemporaine tels que :
Festival de Donaueschingen (Allemagne), « Rencontres franco-allemandes » Radio de Brême (Allemagne), Espace de projection de l'Ircam - Cycle de concerts des solistes de l'EIC (Ensemble Intercontemporain), Nuova consonanza di Roma (Italie), Royal Festival Hall (Londres, Grande-Bretagne), « Musica » (Strasbourg, France), Mozarteum de Salzbourg (Autriche), WDR de Cologne (Allemagne), Festival Verdi (Parme, Italie), Festivals « Nouvelles Musique » (Metz, France) et « Nouvelles Musiques » (Forbach, France), Internationales Musikinstitut (Darmstadt, Allemagne), « Kunstmuseum » Bonn (Allemagne), « Gaudeamus » (Amsterdam, Pays-Bas), « XVe Festival international de musique expérimentale » (Bourges, France), « Alte Oper » (Francfort, Allemagne), Fondation « Calustre Gulbenkian » (Lisbonne, Portugal), WMD (World Music Days ) de Copenhague (Danemark), Hongkong (Chine), Zurich (Suisse), Séoul (Corée du Sud), Rencontres des CDMCs autour des musiques actuelles en Nouvelle Zélande, Teatro Colon (Buenos Aires, Argentine), Teatro Municipal de Santiago du Chili, Universidad Nacional du Mexique D.F. et Monterrey, « Carnegie Hall » (New-York), Wisconsin University (Madison, États-Unis), Centre Georges Pompidou (Paris), Radio France, GRM de Paris (France), Théâtre national de Fribourg (Allemagne), « Antidogma Musica » (Turin, Italie), Palacio de la Opera (La Corogne, Galice, Espagne), « Camps de Mars » (Tarragone, Espagne), « Festival Mozart » (Salsomaggiore, Italie), Unesco (Paris, France), Radio Varsovie (Pologne), « Festival Smash » (Salamanca, Espagne), Salle « Miscelania » (Barcelone, Espagne), « Centro Mexicano para la musica y las artes sonoras » (Mexique), Biennale de Zagreb (Croatie), CDMC-La Villette (Paris, France), Festival « Ice- Brecker » (Amsterdam, Pays-Bas), Halles des Chartrons (Bordeaux, France), Saison de Concerts de l'Ensemble viennois « Pierrot Lunaire » (Vienne, Autriche), Salle Gaveau et Auditorium des Halles (Paris, France), Arizona University - Cycle de « Musiques Mixtes » de Jeffrey Lyman (Brooklyn, États-Unis), University « Electroacoustic Festival » (New York, États-Unis) et Central University (Miami, États-Unis).

Sa production comporte des œuvres de musique de chambre, orchestre de chambre, orchestre symphonique (avec ou sans solistes et avec ou sans chœur), musiques mixtes (électroacoustiques), musique sur support numérique seul, ainsi que des œuvres acoustiques et électroacoustiques destinées à la formation d'instrumentistes.

Ses œuvres sont disponibles aux éditions : Gérard Billaudot, Henri Lemoine et Salabert à Paris. Elles sont disponibles en consultation au CDMC de Paris et auprès du compositeur.

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World Timbres Mixture - José Luis Campana

“World Timbres Mixture” (“Mezcla de Timbres del Mundo”) es un grupo de investigación aplicada a la composición musical, creado en París en 2017, integrado por compositores e intérpretes que, en una nueva orientación estética, fusionan instrumentos de la orquesta clásica junto a instrumentos de tradiciones populares del mundo, logrando una nueva paleta orquestal que nos conduce a un universo de posibilidades sonoras infinitas.

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